Contradictions politiques/112

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Contradictions politiques/112/111 Contradictions politiques/112/113

[original French]

vraies familles, affirmant leur unité propre et leur inviolabilité, et se posant en rivales de la famille mère. Quoi que fasse alors le patriarche, il sera, toutes proportions gardées, moins puissant que le père, car il devra compter avec ses enfants et ses petits-enfants.

Posons donc ce principe, principe d'expérience autant que de raison, que, Dans tout organisme, la force d'unité est en raison inverse de la masse; conséquemment que, Dans toute collectivité, la puissance organique perd en intensité ce qu'elle gagne en étendue, et réciproquement.

Cette loi est universelle; elle régit le monde de l'esprit comme celui des corps ; elle se retrouve dans la philosophie, la science, le droit, la littérature, l'art, le poême, l'histoire, etc. Sans unité, point de vérité, point de beauté, pas même de moralité. Un système sans unité est une contradiction; une justice double est l'iniquité même.

Appliquons cette loi à la politique : la cité est essentiellement une, indivisible, inviolable : plus elle se développera dans sa population et son

[English translation]

real families, affirming their unity and their own inviolability, and posing rivals to the original family. Whoever the patriarch is, he will be, relatively speaking, less powerful than the father because he must reckon with his children and grandchildren.

Let us therefore posit this principle, a principle of experience as much as reason, that in any organization, the strength of unity is in inverse ratio to the mass; that, consequently, in any collectivity, the organic power loses in intensity what it gains in extension, and vice versa.

This law is universal and it governs the world of the mind as it does that of the body, in philosophy, science, law, literature, art, poem, history, etc.. Without unity, there is no truth, no beauty, not even any morality. A system without unity is a contradiction; a double justice is iniquity itself.

Let us apply this law to politics: the city is essentially one, indivisible, inviolable: the more it grows in population and